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Antoine Furno, Endurance Shop : « en 2017, nous allons ouvrir des corners dédiés aux débutants »

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Antoine Furno, pdg d’Endurance Shop – Photo : ©Germain Hazard

En 2002, Antoine Furno, ancien cadre dans le domaine de l’assurance, juriste de formation, saisi l’opportunité reprendre un magasin de sport à Chaville, dans les Hauts de Seine. Il va y mettre au point une idée originale : celle de « théâtraliser l’expérience client » grâce à des conseils approfondis et des services alors uniques. Aujourd’hui, l’enseigne représente 58 magasins en France et un à Casablanca, au Maroc. Endurance Shop est, en outre, de nombreux événements : chaque magasin est, en moyenne, partenaire d’une douzaine de courses au niveau local.

Qu’est ce qui fait la spécificité d’Endurance Shop parmi les magasins de sport ?

Nous nous sommes distingués par le conseil et l’analyse de la marche que nous avons été les premiers à proposer. Ce service, gratuit en cas d’achat et facturé de 15 à 20€ sinon, permet de déterminer le type de foulée du client : foulée universelle, pronation importante… Il ne s’agit pas de remplacer l’expertise d’un podologue, mais ce sont des informations importantes au moment de choisir une paire de chaussures.

Concrètement, cette analyse est là pour confirmer l’avis du vendeur qui, en général, détecte tout de suite les caractéristiques d’une foulée. Cela permet ainsi de sécuriser le client. Le logiciel est également précieux dans les 5% de cas où il est plus difficile de voir à « l’œil nu » les caractéristiques de la foulée du client.

Quelle est la stratégie d’Endurance Shop à brève échéance ?

Il y a actuellement 10 millions de coureurs en France. Endurance shop est positionnée sur le marché des coureurs chevronnés. Notre objectif est de capter « le bas de la pyramide ». Il s’agit, dès 2017, de rendre notre offre plus lisible avec une meilleure segmentation, l’ouverture, dans les magasins, de « corners » dédiés aux débutants avec des produits de découverte, plus accessibles du point de vue du budget, et qui soient aussi des alternatives aux produits hyper techniques.

Quels sont les derniers résultats de la société ?

En 2015, Endurance Shop a réalisé 25 millions d’euros de CA TTC avec un panier moyen de 100€. Le CA moyen par point de vente se situe autour de 410 000€.

Où en êtes-vous sur le sujet de la vente en ligne qui, pour l’instant, ne fait pas partie de vos canaux de vente ?

Pour tout dire, nous avons déjà réalisé quatre ou cinq tentatives qui se sont toutes soldées par des échecs. Mais nous n’avons pas renoncé pour autant et comptons mettre en place de nouveaux outils web en 2017. Mais pour l’instant difficile d’en parler…

 

Voir le site d’Endurance Shop

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L’équipementier Keen se dote d’un nouveau président

casey-sheahan-keenLa compagnie américaine Keen, basée à Portland dans l’Oregon, annonce  la nomination d’un nouveau président. Casey Sheahan qui succédera, à partir de la mi-novembre, à Steve Meineke l’actuel dirigeant, possède une expérience de plus de 35 ans dans les domaine de l’édition, du sport et de l’outdoor.

Après des débuts comme directeur du magazine Powder (magazine américain consacré au ski), il a notamment assuré la direction de Patagonia pendant huit ans, période durant laquelle la marque a connu un triplement de son chiffre d’affaires et un engagement renforcé sur les causes environnementales et le développement durable.

A la tête de Keen, il aura pour mission de renforcer l’image de marque de la société, en particulier à l’international, en appliquant une stratégie consistant à mettre l’accent sur l’innovation produit et les actions environnementales.

Sur ce sujet où la marque a déjà lancé le programme « KEEN effect » dont l’objectif est de subventionner des associations qui s’engagent dans la protection des zones de loisirs, Casey Sheahan pourra mettre à profit son expérience en matière de protection de l’environnement lorsqu’il était Président de la Conservation Alliance.

« KEEN est la seule marque dont j’ai étudié l’offre à l’issue de mon congé sabbatique consacré à la pêche à la mouche, » affirmait Sheahan à l’issue de son recrutement.

Voir le site de Keen

 

 

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La Malle Postale, au service des randonneurs « en liberté »

la-malle-postale-logo1Se délester de ses bagages, les laisser aux bons soins d’un prestataire ayant la charge de les acheminer jusqu’à l’étape du soir : pour les randonneurs, c’est une bonne façon de gagner en confort et en plaisir.

Ce concept, s’il n’est pas nouveau (d’autres le pratiquaient notamment sur le GR 20 mais aussi sur le chemin de Saint Jacques), est celui de la Malle Postale. Cette société basée au Puy-en-Velay, bénéficie d’une situation géographique stratégique puisqu’il s’agit du point de départ de l’un des itinéraires français du chemin de Saint Jacques, la via Podiensis.

Au départ du chemin Saint-Jacques

Pour Emmanuel Ollier, fondateur de la société, l’histoire a commencé en 2009. Originaire du massif du Mézenc (point culminant, avec 1744 mètres, du département de la Haute-Loire), ce comptable de formation, après avoir exercé pendant 10 ans, souhaitait lancer sa propre entreprise. En outre, rester dans sa région constituait pour lui « une vraie motivation ».

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Emmanuel Ollier, dirigeant et fondateur de La Malle Postale.

Féru de VTT, rando, skating et autre snow kite, il souhaitait créer une activité en accord avec son goût pour l’outdoor. C’est ainsi qu’il envisagea d’abord de racheter une société pratiquant déjà l’acheminement de bagages le long du chemin de Saint-Jacques. La transaction de ne se fera finalement pas, Emmanuel Ollier décide alors de démarrer son activité de lui-même en tâchant de mettre l’accent sur les points faibles de l’opérateur avec lequel il était en discussion : rigueur, souplesse, communication…

Assurant pratiquement seul tous les rôles la première année, il emploie dès la deuxième saison trois chauffeurs saisonniers et se dote de quatre véhicules. Depuis, l’activité double d’une saison à l’autre, jusqu’à aujourd’hui où la société emploie trois permanents, 25 saisonniers, possède une quinzaine de véhicules et gère, lors des périodes de plus intense activité, le transfert de 850 bagages par jour. Il faut dire qu’outre sa localisation idéale au départ du chemin de Saint-Jacques, la société bénéficie de l’engouement général pour la randonnée : 18 millions de français pratiqueraient la randonnée d’après une étude de la Fédération Française de Randonnée datant de 2015.

Une offre spécialisée dans la logistique

La Malle Postale en chiffres

  • Création : 2009
  • Effectif : 28 en pleine saison
  • Flotte : 14 véhicules
  • 65 000 bagages traités en 2016
  • 22 000 clients en 2016
  • Une quinzaine d’itinéraires
    de grandes randonnées couverts

Dans l’offre de La Malle Postale, on trouve du convoyage de bagage, de véhicule, du transport de personnes, un service de consigne et de parking. Si la société embauche ses propres chauffeurs et assure elle-même tous ces services sur son territoire, son cœur de métier se situe au niveau de l’organisation, de la vente et de la communication. Ainsi, sur les territoires plus éloignés (à partir de Cahors sur le chemin de Saint-Jacques), la Malle Postale assume un rôle d’affréteur et délègue la partie opérationnelle de l’acheminement à des prestataires locaux. Mais pour le client, tout reste transparent, le site web de la société permet de réserver l’acheminement de ses bagages jusqu’à Saint Jacques de Compostelle.

Bien sûr, de ce métier à celui d’agence de voyages spécialisée en randonnée, il n’y a qu’un pas… D’autant plus que, comme l’indique Emmanuel Ollier, « nous connaissons parfaitement tous les hébergements le long du chemin jusqu’à Cahors ». Mais ce pas, la société ne l’a pas franchi, ne souhaitant pas se mettre en concurrence avec des sociétés qui sont, par ailleurs, ses clientes.

L’évolution des pratiques l’a également conforté dans ce choix. Aujourd’hui, de plus en plus de randonneurs organisent eux-mêmes leurs voyages : 80% de l’activité de la Malle Postale se fait en direct avec des particuliers ou des associations.

Et l’avenir ? Pour Emmanuel Ollier qui « s’éclate en continuant à progresser tout le temps », l’enjeu est d’accompagner la croissance de sa société, dont l’effectif lors de la saison 2017 devrait grimper à 50 personnes. Mais, tout en continuant à préserver du temps pour ses pratiques outdoor qu’il juge indispensable à son mode vie. En créant des franchises ? L’idée est dans l’air…

Le site de la Malle Postale

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Selon le PNUE, la planète a besoin de davantage de pistes cyclables et d’infrastructures piétonnes

globaloutlookonwalkingandcyclingDans un rapport publié le 20 octobre, le Programme des Nations Unies pour l’environnement  (PNUE) appelle à une augmentation des budgets de construction de pistes cyclables et d’infrastructures piétonnes afin de sécuriser les usagers.

Le rapport indique que, chaque année, sur les 1,3 million de personnes qui meurent d’accidents de la circulation dans le monde , 49% sont des piétons, des cyclistes et des motocyclistes. Une attention particulière est portée sur les infrastructures pour les piétons et les vélos dans 20 pays à revenu faible et moyen, en Afrique, en Asie et en Amérique latine, où, par rapport aux pays à revenu élevé, deux fois plus de gens meurent dans des accidents de la circulation routière. Le Malawi, le Kenya et l’Afrique du Sud sont ainsi les pays les plus dangereux pour les piétons et les cyclistes. Respectivement, 66%, 61% et 53% des morts sur la route y sont des piétons ou des cyclistes.

Mais le risque d’accident n’est pas le seul pointé par ce rapport. Selon ce document, le transport motorisé est responsables de 23% des émissions mondiales de CO2. Or, la mauvaise qualité de l’air causerait environ 7 millions de décès prématurés chaque année.

Pour réduire la mortalité liée aux accidents de la route et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, le PNUE préconise ainsi que les pays investissent au moins 20% de leurs budgets de transport dans les infrastructures destinées aux piétons et aux cyclistes.

En France, en 2015, on a  compté 149 tués parmi les cyclistes et 499 parmi les piétons, soit 18% des morts sur la route.

Lire l’intégralité du rapport du PNUE

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Google Flight : des alertes pour anticiper la hausse du prix d’un vol

flightimmersive_1a-width-800Lancé en 2011, Google Flight, le comparateur de billets d’avion de la firme de Moutain View, se voit doté d’une nouvelle fonctionnalité. Comme l’annonce l’un des blogs de la société, le service propose désormais d’être averti en temps réel de la durée de validité d’un prix.

Concrètement, suite à la recherche d’un vol, dans les résultats de recherche, un affichage est susceptible d’apparaitre indiquant la durée au bout de laquelle le prix a de grandes chances d’augmenter. Un système d’alerte mail permet même d’être informé en dehors de l’application.

Mais l’innovation vient également des données qu’utilise Google, car la société ne reçoit pas ces informations des compagnies mais se base sur l’historique d’évolution des prix de chaque trajet qu’elle a elle-même enregistré. Et lorsqu’il s’agit de collecter des données, le savoir-faire du géant américain de la recherche n’est plus à prouver…

Un service qui pourra potentiellement permettre de réelles économies aux utilisateurs. Dès qu’il sera déployé en France… Car, selon nos constations, la fonctionnalité ne semble pas encore opérationnelle sur la version française de Google Flight.

Voir le billet sur le blog de Google (en anglais)

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Locations aux sports d’hiver : quelle est la semaine la plus intéressante ?

ski-expressComme chaque année, Ski Express, comparateur de séjours au ski, présente la nouvelle édition de son baromètre du coût du ski. Depuis 10 ans, ce site permet aux internautes de comparer l’offre des professionnels des sports d’hiver en matière d’hébergements locatifs ou hôteliers, séjours au ski tout compris et locations de matériel de ski.

Entre autre faits marquants, les données récoltées cette année confirment que les périodes hors vacances sont les plus intéressantes financièrement. C’est précisément la semaine du 7 janvier qui propose l’offre la plus économique avec un prix moyen constaté de 320 € par personne (hébergement + remontées mécaniques).

Si, globalement, les prix pour cette saison affichent une augmentation moyenne de 5,2% sur l’ensemble des stations de ski en France (soit un prix moyen de 529 € par semaine pour un appartement de 4 personnes), il existe toujours des créneaux favorables quand partir ou des stations plus abordables que d’autres.

La fin de saison (avril) permet notamment de trouver des séjours partir de 130 €/personne à Val Cénis (Alpes du Sud) ou à 145 €/semaine à La Joue du Loup (Alpes du Sud).

Quant aux régions où aller, ce sont les stations des Vosges et du Jura qui proposent les tarifs les plus bas, avec un prix moyen de 435 € par appartement (4 personnes), suivies de près par les Pyrénées (prix moyen constaté 442 €). Compte tenu de l’étendue de leur offre, notamment dans des stations-village de moyenne et basse altitude, les Alpes proposent également des séjours attractifs. Ainsi des destinations comme Gresse-en-Vercors, Allevard-les-Bains, Vaujany (Alpes du Nord), Superdévoluy ou La Joue du Loup (Alpes du Sud), font régulièrement partie du top stations proposant les séjours les moins chers.

Consulter le baromètre du ski de Ski Express

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Patagonia, Picture Organic Clothing : à la recherche de la doudone éco responsable

Parmi les équipementiers outdoor, le vétéran Patagonia et la jeune marque française Picture Organic Clothing ont choisi de faire de la préservation de l’environnement et l’éco-responsabilité un critère de choix de leurs produits. Nouvelle illustration avec la diffusion sur le marché de plusieurs nouveaux modèles de veste demi saison pour l’automne 2016.

Le modèlee Nano Puff Bivy Pullover de Patagonia.
Le modèlee Nano Puff Bivy Pullover de Patagonia, à partir de 240 €.

Chez Patagonia, il s’agit de la nouvelle version de la fameuse Nano Puff au catalogue depuis de nombreuses années. Déjà connue pour sa légèreté et sa capacité à garder la chaleur même mouillé, ce modèle troque son garnissage Primaloft Gold contre le Primaloft Gold insulation Eco. Cette matière synthétique produite à partir de 55% de matière recyclée permettra en 2017, lorsque Patagonia l’étendra à toute sa gamme, de recycler l’équivalent de deux millions de bouteilles en plastiques (ce qui n’est pas mal, mais à mettre en regard des quelques 200 milliards de litres d’eau en bouteille (plastiques) consommés chaque année…). Les vestes de la gamme Nano Puff sont commercialisées à partir de 140 €.

Le modèle Mc Murray de Picture Organic Clothing, à partir de 180€.
Le modèle Mc Murray de Picture Organic Clothing, à partir de 180 €.

Du côté de Clermont-Ferrand où est basée la marque Picture Organic Clothing, on a choisi d’aborder l’éco-responsabilité par un autre versant. Jusqu’ici, le garnissage des vestes de ski de la marque était réalisé à partir de duvet d’oie mais le souci du bien-être animal (les oies sont bien souvent plumées à vif…) a poussé la société à chercher une autre solution. Plutôt que le recyclage, l’emploi de matière renouvelable a été privilégié. Ainsi, les vestes de la gamme 2016-2017 utilise Dupont™ Sorona®, un isolant synthétique à base de maïs. Il fait donc partie des bio-poylesters et présente l’avantage, outre de ne pas faire appel à des matériaux dérivés du pétrole, de présenter une empreinte environnementale très positive (sa fabrication génère 40% d’énergie d’origine pétrochimique et 63% d’émissions de gaz à effet de serre en moins). Picture Organic Clothing commercialise les premiers modèles de sa gamme conçue avec le Dupont™ Sorona® à partir de 180 €.

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Les skis Carbon Alloy Matrix de Rossignol disponibles en magasin

Les nouveaux modèles de skis Rossignol dotés de la technologie Carbon Alloy Matrix.
Les nouveaux modèles de skis Rossignol dotés de la technologie Carbon Alloy Matrix.

Au début de l’année, Rossignol avait communiqué sur une nouvelle innovation pour sa gamme de skis hiver 2016-2017. La technologie Carbon Alloy Matrix est une optimisation du sandwich que constitue la semelle avec l’ajout d’une couche de fibres de carbone tressées avec des fibres de basalte.

Oui, vous avez bien lu : du basalte comme la pierre volcanique. En effet, on est aujourd’hui capable, en faisant fondre la poudre de pierre, de produire de manière industrielle des fibres à partir de cette roche. Le produit obtenu est certes plus cher que la fibre de verre mais plus résistant et moins lourd.

Résultat selon Rossignol : une amplification des sensations et une amélioration du toucher de neige. Deux modèles bénéficient déjà de cette technologie : les Experience 88 HD, commercialisés au prix de 540 €, et les Soul 7 HD, commercialisés au prix de 630 €.

Plus d’informations sur le site de Rossignol

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Vibram présente une version hiver de sa Five Fingers

vibram-foretDans l’univers de la chaussure de trail-running, on ne caricaturera pas trop en affirmant que deux tendances s’affrontent : d’un côté, les chaussures « oversize » dont les épaisses semelles promettent un amorti et un confort maximal. A l’opposé, la tendance « barefoot » ambitionne une chaussure la plus minimaliste qui soit. L’idée étant que l’évolution nous a façonné pour la marche et que les désagréments ressentis lorsque l’on se déplace pieds nus tiennent finalement du manque d’habitude…

Au sein de cette tendance, la marque italienne Vibram s’est fait connaitre avec ses « Five Fingers » qui, tout en gardant une vraie semelle (cœur de métier de la marque oblige…), propose un chaussant doté de doigts de pied indépendants afin, dit la compagnie, de rendre au pied toute sa mobilité.

Initialement proposé sur des modèles typés été ou des chaussures d’eau, le concept a été élargi par Vibram avec une paire pensée pour l’hiver. Plutôt destinées au trek qu’au running, les « Trek Ascent Insulated » qui sont bien sûr dotées d’une semelle Vibram, sont renforcées en cordura à l’extérieur et fourrées en laine à l’intérieur. La marque annonce un prix public de 130 €.

Plus d’informations sur le site de Vibram

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Le modèle Trek Ascent Insulated de Vibram.

 

 

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#Vidéo : « L’Odyssée », biographie du Commandant Cousteau, bientôt en salle

201844-l-odyssee-decouvrez-la-bande-annonce-du-film-sur-cousteauEn salle à partir du 12 octobre, l’Odyssée est un film retraçant la vie du « Commandant Cousteau »à partir du lendemain de la seconde guerre mondiale, moment où il entame sa carrière d’explorateur.

Réalisé par Jérôme Salle, auquel on doit Anthony Zimmer ou Zulu, le film propose un casting prometteur : Lambert Wilson en Cousteau, Pierre Niney dans le rôle de son fils, Philippe, et la femme du commandant, Simone, incarnée par Audrey Tautou.

Si Jacques-Yves Cousteau reste un personnage fameux dans l’opinion publique, aussi bien en France qu’à l’étranger, les images de ses propres films (le Monde du silence réalisé avec Louis Malle en 1956), vues avec un regard contemporain, ont contribué à ternir son image. On y voit, en effet, son équipe pêcher à la dynamite ou massacrer des requins. Bien sûr, il faut avoir en tête toute l’évolution de notre rapport à la nature en le tournage de ses films et aujourd’hui.

Le film qui faisait l’ouverture du festival d’Angoulême au mois d’août, entend « rendre sa complexité au personnage » selon son réalisateur Jérôme Salle dans des propos rapportés par Rfi.

 

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En 2017, le Canada ouvrira le plus grand sentier de randonnée au monde

Le tracé du sentier Transcanadien qui relie les océans Atlantique, Arctique et Pacifique.
Le tracé du sentier Transcanadien qui relie les océans Atlantique, Arctique et Pacifique.

En 2017, le Canada aura 150 ans et, à cette occasion, devrait annoncer l’ouverture de la totalité des 24 000 kilomètres du Grand Sentier ou sentier Transcanadien.

Reliant les océans Atlantique, Pacifique et Arctique, ce projet de longue haleine avait été lancé en 1992 lors de l’anniversaire des 125 ans du pays.

A l’heure actuelle, et selon le site dédié au projet, 87% de l’itinéraire est réalisé, l’aménagement et la gestion de chaque tronçon étant dévolus aux collectivités locales et aux associations de protection de la nature.

Il s’agit d’un chemin « multi-activés » puisque, selon les sections, il offre la possibilité de pratiquer la randonnée pédestre, le vélo, l’équitation, le ski de fond, la motoneige voir même le kayak lorsque le sentier suit des cours d’eaux. Le site du projet permet d’ailleurs de visualiser sur une carte le type d’activités possibles sur chaque section.

Le point du départ du sentier est à Saint-Jean dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador, sur la côte Atlantique.

Le site officiel du Grand Sentier

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Lionel Habasque, Terres d’Aventure : « notre ambition est de nous développer à l’étranger »

Lionel Habasque, PDG de Terres d’Aventure

Spécialiste du voyage à pied, Terres d’Aventure fête cette année ses 40 ans. Son PDG, Lionel Habasque, fait le point pour nous sur l’actualité de sa société et nous parle de ses propres expériences outdoor.

Quel est le bilan de l’été 2016 pour Terdav ?

Pour Terres d’Aventure, l’été, c’est un peu plus de 50% des ventes bien qu’avec le temps nos clients aient de plus en plus tendance à étaler leurs voyages sur l’année. Pour la saison 2016, nos résultats sont stables par rapport à l’année dernière ce qui, compte tenu du contexte géopolitique, sécuritaire et économique, nous semble être un plutôt bon résultat.

Y a-t-il des tendances qui se dégagent en termes de destination chez Terres d’Aventure ?

Globalement, en raison du contexte précédemment évoqué, on constate que nos clients se recentrent des destinations en France ou en Europe. En Europe, c’est l’Italie qui est la plus demandée suivie du Portugal, de l’Espagne ou encore l’Islande et la Norvège. Le Monténégro et l’Arménie, sans attirer les foules, commencent à susciter un certain engouement. Du côté des destinations lointaines, c’est l’Indonésie qui est la plus demandée, notamment pour des questions de coût. C’est un pays qui n’est pas très cher : un trek d’une quinzaine de jours y revient à 2 000-2 500 € par personne. La Tanzanie, le Pérou, le Vietnam, la Namibie font partie de destinations lointaines qui continuent également à attirer les voyageurs.

Savez-vous déjà quelles nouvelles destinations vont ouvrir en 2017 ?

Nous allons continuer à promouvoir l’Iran, une destination que nous avons ouverte en 2015. C’est un pays au patrimoine exceptionnel qui s’est rouvert depuis deux ans. D’autre part, on n’y enregistre aucun problème de sécurité. Et bien sûr Cuba, dont les relations avec les Etats-Unis se sont encore réchauffées cette année.

Votre catalogue propose différents types de voyage et notamment les formules « classique » / « en liberté » / « rando lodge ». Quels sont ceux qui marchent le mieux ?

Ce que vous appelez les voyages « classiques » se déroulent en circuit avec des groupes de 10 à 15 personnes maximum et ils représentent 80 % de nos départs. Les effectifs nous permettent d’amortir la logistique de la partie trekking et ainsi de réduire le prix du voyage. Mais, depuis 5 ans, des clients de plus en plus nombreux nous demandent des voyages qui se déroulent plutôt en couple, entre amis, ou en familles. Ils souhaitent aussi avoir plus de liberté dans le choix des dates, c’est à eux que sont destinés les voyages « en liberté » qui sont passés sur cette période de 2 à 18 % de nos ventes. Les voyages « rando lodge » ont été pensés pour des clients souhaitant plus de confort dans les hébergements, un certain niveaux de services. Aujourd’hui cette dernière option représente 2% de nos ventes.

L’esprit de Terres d’Aventure est depuis sa création « Le voyage à pied ». Pourtant votre catalogue fait désormais apparaitre des voyages en vélo ou en kayak. Est-ce un changement de stratégie ?

Tout d’abord une précision sur le kayak : nous avons effectivement au catalogue des voyages se déroulant presque exclusivement en kayak mais pour des raisons très spécifiques. C’est le cas par exemple d’un voyage au Spitzberg qui se déroule en grande partie sur la banquise et où ce type d’embarcation est simplement le seul moyen de se déplacer.

Terres d’Aventure en chiffres

  • Création : 1976
  • 150 salariés
  • 62 millions d’euros de CA en 2015
  • 40 000 clients

En revanche, le vélo représente une tendance forte dans les souhaits des clients. Plusieurs raisons à cela : bien que la France soit l’un pays les plus avancés pour le balisage des sentiers pédestres, nous avions un retard considérable dans le balisage et l’aménagement de pistes pour vélo. Depuis dix ans, un plan mis en place par l’Etat français a permis de rattraper une partie ce retard. Les vélos urbains comme le Velib ont encouragé les gens à pratiquer et des solutions technologiques comme le vélo électrique ont permis aux plus hésitants de se lancer. Résultat : aujourd’hui, on constate que nos clients zappent d’une activité à l’autre car elles relèvent d’un même état d’esprit.
Enfin, pour nous, la logistique et l’organisation d’un voyage à vélo est équivalente à celle d’un voyage à pied. Cela fait donc sens d’ouvrir notre catalogue dans ce sens.

TerDav est une filiale de Voyageurs du Monde. Comme fonctionne la relation entre les deux structures ? Y a-t-il des synergies, ou avec d’autres enseignes du groupe ?

Il n’y a pas vraiment de synergies en dehors d’un partage des locaux pour les agences Voyageurs du Monde et Terres d’Aventure situées en régions. Egalement sur certains voyages spécifiques, nous ne réinventons pas le monde, par exemple, nous nous appuyons, par exemple, sur le savoir-faire en matière de logistique dans les zones polaires de Grand Nord-Grand Large.

Quels sont les effectifs de Terres d’Aventure ?

L’équipe de Terres d’Aventure compte 150 personnes dont très peu de stagiaires et CDD. IL s’agit de nos conseillers, des concepteurs de voyages, des services transverses… Bien sûr, nos contacts locaux ne font pas partie de cet effectif. Nous en sommes en liaison avec plus de 350 structures à travers le monde entier qui sans avoir de liens capitalistiques avec nous, sont nos partenaires.

Quels sont les derniers résultats de la société et de ses différentes marques ?

Nous ne communiquons pas sur nos résultats, en revanche notre chiffre d’affaires était de 62 millions d’euros en 2015, et nous avons envoyés plus de 35 000 clients sur le terrain. Nous reversons également à nos salariés 30% du résultat d’exploitation soit 50% du résultat net (et ce depuis 15 ans). J’en profite pour préciser que l’une de nos fiertés est d’être depuis 40 ans le leader sur notre marché, sans avoir décroché une seule année.

L’actualité de Terres d’Aventure, ce sont ses 40 ans. Une campagne de collecte de témoignages a notamment été lancée. Quels sont les retours ? Pouvez-vous nous dire en quoi consiste votre événement du 18 septembre ?

Au début de l’année, nous avons lancé, sur un site web dédié, une collecte de témoignages sur le thème « Et vous pourquoi marchez-vous ? ». A ce jour, nous avons recueilli près de 1000 témoignages dont ceux de personnalités comme Mathieu Ricard, Nicolas Hulot, Nicolas Vanier, Christophe Malavoy. Nous avons lancé une sorte de jeu-concours et, à la fin de l’année, nous ferons le bilan : les meilleurs témoignages seront récompensés et publiés sous la forme d’un petit livre. Quant au 18 septembre, toujours dans le cadre de nos 40 ans, nous convions tous les amateurs de marche à pied à nous rejoindre dans les villes françaises (11 en tout) où nous sommes implantés ainsi qu’à Bruxelles et Genève. Ils partiront, accompagnés de nos équipes, pour une marche qui durera trois heures, et seront accompagnés par des guides de la FFRP (Fédération française de randonnée pédestre) ou de la ville concernée. Le parcours sera jalonné de points d’intérêts culturels et une petite collation est prévue à l’arrivée. Nous attendons 3500 marcheurs.

Quels sont les projets de TerDav ? Comment voyez-vous l’avenir de la société ?

Au début de l’année prochaine, nous organisons à Paris, notre 3ème festival du film d’aventure qui a lieu tous les deux ans. Tous nos clients seront invités à ce festival qui dure 3 jours et aura lieu au cinéma le « 104 ». Plus de 2 500 spectateurs se sont déplacés lors de la précédente édition.

Plus largement, malgré notre incursion dans le vélo que vous souligniez plus haut, nous souhaitons rester fidèle à l’esprit du « voyage à pieds ». Notre ambition sur les 5 ans et de continuer à développer le concept de voyages d’aventure sur mesure et puis de se développer à l’étranger. Le développement que nous avons à Bruxelles et en Suisse est un début. Nous voulons nous attaquer aux pays anglo-saxons et pourquoi pas à l’Allemagne demain. Dans cette perspective – Terres d’Aventure n’étant pas connu à l‘étranger – nous envisageons une croissance externe. Nous sommes numéro un sur ce type d’activités au niveau européen, et nous pensons que nous pourrions apporter notre savoir-faire à d’autres structures.

Constatez-vous un changement dans les demandes de vos clients ?

La vraie évolution de nos clients est qu’ils prennent de plus en plus de petites vacances et sont de plus en plus exigeants : même si l’on est dans le monde de l’aventure, ils souhaitent du voyage d’aventure sans mésaventures. Non pas qu’ils souhaitent ne prendre aucun risque mais le voyage tel que nous leur avons proposé doit vraiment correspondre à la réalité de l’expérience. Il y a 10-15 ans, les attentes étaient moins grandes. Par ailleurs, les clients recherchent de plus en plus de services : ils apprécient que l’on puisse leur réserver un billet d’avion à la dernière minute ou leur assurer la mise à disposition du wifi dans les hébergements…

C’est pour cela que nos conseillers vont fréquemment sur le terrain et que nous faisons un énorme effort de formation. Nous comptons également beaucoup sur nos guides qui sont capables de réagir à l’imprévu car, dans nos métiers, l’imprévu est fréquent et doit pouvoir être géré : un retard d’avion, des intempéries…. Un bon guide sera capable de trouver l’alternative et à même de « rattraper le coup ».

Vous avez déjà fait des treks dans l’Annapurna. Quelles sont les activités outdoor que vous pratiquez régulièrement ? Les destinations qui vont ont marqué ?

Du plus dur au plus simple : des ultras trails, j’ai fait le Marathon du Groenland et deux fois le Marathon des sables dont on dit qu’il s’agit de la course la plus dure au monde notamment parce qu’on y est en autonomie totale, sauf pour l’eau. J’ai aussi gravi le pic Lénine (7134 mètres) au Tadjikistan, je voulais me rendre compte de ce qu’est la haute altitude. Je n’ai pas été jusqu’au sommet, je me suis arrêté à 300 mètres, à cause d’une gelure à l’œil. C’est le genre d’expérience qui permet de toucher du doigt notre extrême fragilité et l’extrême danger qui règne dans ce type de contrées hostiles. Quand mes enfants étaient petits, j’ai aussi fait des randos chamelières dans le désert, au Maroc, en Algérie et en Mauritanie lorsque c’était encore possible.

Qu’est-ce qu’y fait qu’on arrive au bout des expériences outdoor extrêmes comme les ultras trails dont vous parliez ?

Selon moi, un tiers d’entrainement, un tiers de capacités d’adaptation à l’environnement et un tiers de mental. Sur le Marathon des Sables par exemple, j’ai eu des ampoules dès le deuxième jour – les deux fois d’ailleurs – et puis j’ai fini couvert d’ampoules sur les deux pieds. Et c’est là, confronté à la douleur alors qu’on a 250 kilomètres à parcourir, qu’on s’aperçoit qu’on est capable de la surmonter.

Quel est votre meilleur souvenir en matière d’outdoor ?

Une partie du tour du Burkina Faso en rando (plus précisément, le pays du Sénofou). J’adore l’Afrique de l’Ouest, les gens y sont très accueillants. Y marcher donne lieu à de nombreux arrêts dans les villages, beaucoup de rencontres au cours desquelles les gens expriment toujours beaucoup de gentillesse.

Votre pire expérience ?

Le marathon de Paris. C’est une courte distance où il faut tenir un rythme et une cadence soutenus sur du bitume : infernal, surtout les dix derniers klomètres. J’ai souffert le martyr.

Auriez-vous des conseils pour encourager le plus grand nombre à pratiquer la marche, le trek ou d’autres types d’activité outdoor ?

Ne pas « se prendre la tête » à s’équiper de pied en cap. De bonnes baskets sont suffisantes pour la plupart des marches. Pas besoin de bâtons. Mon conseil, c’est d’être dans la simplicité.

Qu’est-ce que le sport vous a apporté à vous-même ?

Le sport permet de s’entretenir. De se donner des objectifs (qui forcent à s’entretenir). Autre chose : quand je voyage, le matin, je me lève très tôt et je pars courir. Je me suis aperçu que c’était un vrai moyen de découvrir une ville. Lorsque la ville est encore endormie, on voit davantage de choses. Dans certains pays, cela déclenche la sympathie des gens qui ne sont pas habitués à voir cela. Et puis, je me perds volontairement et je découvre des endroits que je n’aurais pas vus autrement.

Comment encouragez-vous la pratique sportive dans votre entreprise ?

On finance deux entrainements par semaine (uniquement pour les parisiens) avec un coach qui vient chez nous. On essaie de cofinancer les inscriptions chaque année à un ou deux trails. Mais de toute façon, la plupart des salariés font du trek en vacances. Par ailleurs, chaque année nos conseillers vendeurs partent pour des « Educs Tours ». On emmène sur le terrain une dizaine de conseillers avec le producteur qui a organisé le voyage. L’objectif est de les briefer sur place, de visu. On en profite pour faire du trek, cela a un effet de groupe intéressant, les gens apprennent à mieux se connaitre.

Enfin, pour les 40 ans de Terres d’Aventure, l’ensemble des équipes est convié pour un séjour de trois jours. La destination est secrète, je suis le seul à la connaitre avec mon assistante. Trois ou quatre personnes seulement ne peuvent pas venir, et encore, pour des raisons personnelles alors que personne n’est obligé. Cela me semble une bonne façon de mesurer l’adhésion de l’équipe.

Y a-t-il des expériences en nature que vous rêvez de réaliser un jour ?

Je ne connais pas les zones polaires et je rêve d’aller passer quinze jours au Groenland ou au Spitzberg en kayak. Si l’on parle de voyage d’immersion et non de trek, des zones comme le Congo belge, la région de Kinshasa, m’attire beaucoup. C’est une sorte de « far west » au sens positif, les gens y sont très sympas, et l’on fait des rencontres fabuleuses.

Le mot de la fin ?

On a créé une fondation qui s’appelle Insolite Bâtisseur. Son objectif, à travers toutes les marques du groupe Voyageurs du Monde, est de compenser 10 % des émissions carbones de nos clients. A l’échelle de Terres d’Aventure, cela représente environ 130 000 euros chaque année. 500 000 à l’échelle du groupe. Nous sommes quasiment l’un des seuls voyagistes à faire cela en France. Les clients qui sont intéressés peuvent d’ailleurs consulter les documents qui décrivent les actions qui sont financées grâce à ces fonds.

Le parcours de Lionel Habasque

  • 55 ans, marié, deux enfants
  • Ingénieur de l’Institut de Mathématiques appliquées (Angers)
  • Actuaire de l’Institut des Statistiques des Universités de Paris (Paris)
  • Titulaire d’un DEA de statistiques appliquées (Paris 6)
  • Durant 12 ans, Directeur général de Fininfo
  • Depuis 2001, PDG de Terres d’Aventure
  • Compte Twitter : @lionelhabasque
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Strava : une fonctionnalité pour rassurer ses proches

Capture de la carte produit par la fonctionnalité Beacon de Strava.
Capture de la carte produit par la fonctionnalité Beacon de Strava.

« Parti faire du vélo, je serai de retour vers midi »… Fini le petit mot collé sur le frigo : avec Beacon, nouvelle fonctionnalité lancée par le réseau social dédié aux sportifs Strava, vos proches peuvent désormais suivre en temps réel vos activités sportives, et savoir ainsi où vous êtes en cas de retard.

Disponible uniquement pour les membres premium (5,49 €/mois), cette fonctionnalité permet à l’utilisateur de partager en temps réel sa position géographique avec les contacts de son choix. Concrètement, au début de son activité, l’utilisateur sélectionne le ou les contacts avec lesquels il souhaite partager sa position. Ceux-ci reçoivent un SMS contenant une URL. En cliquant sur cette dernière, les contacts – qui n’ont pas besoin d’avoir un compte Strava – voient s’afficher la position de l’utilisateur sur une carte ainsi que le niveau de batterie de son appareil.

Strava met en avant le gain de sécurité en cas de chute, de panne ou simplement lorsque l’utilisateur perd son chemin. Beau joueur, le spécialiste américain du suivi d’activités sportives indique par la voix de Rayleen Hsu, son directeur marketing, que c’est la communauté de ses utilisateurs qui a mis la société sur la trace de cette idée : « Nous avons interrogé les utilisateurs afin de savoir quelles fonctionnalités les intéressaient le plus et la sécurité est arrivée en tête… »

Plus d’informations sur le site de Strava

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Keen présente deux nouvelles gammes de chaussures de randonnée

Keen, société américaine créée en 2003 et connue à l’origine pour des sandales renforcées au niveau des orteils prisées dans les sports nautiques, annonce deux nouvelles gammes de chaussures de randonnée.

Modèle Keen A-Phlex Mid WP, prix indicatif : 149,95€
Modèle Keen A-Phlex Mid WP, prix indicatif : 149,95€

Les A-Phlex, conçues pour une large gamme d’activités, sont des chaussures légères et polyvalentes qui incorporent différents types de technologies : S3™ pour augmenter le soutien, la stabilité et la suspension ; une protection en TPU, PHlexoSkeleton™, apporte un surcroit de soutien et une meilleure protection au niveau de la tige de la chaussure, enfin la membrane KEEN.Dry® permet d’évacuer l’humidité tout en étant imperméable. La série A-Phlex existe en version homme et femme, mid et low.

Modèle Keen Feldberg Mid WP, prix indicatif : 169,95 €
Modèle Keen Feldberg Mid WP, prix indicatif : 169,95

Positionnée sur le haut de gamme, la série « European Made », comme son nom le suggère, propose des chaussures conçues et fabriquées avec des matériaux européens. Au nombre de trois, les modèles qui la composent vont de la Wanderer WP, plutôt destinée au sentier, à la Madeira Peak WP, réservée aux randonnées plus techniques et plus longues, en passant par la Feldberg Mid WP, la plus polyvalente. Toutes les trois sont dotées de la membrane imperméable et respirante KEEN.Dry et adoptent une esthétique hybride, aussi à l’aise en ville que sur les sentiers.

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Runtastic et United Heroes lancent un service de challenges sportifs en entreprise

united-heroes-runtasticA l’occasion des rencontres Pep’Sport dédiées au sport dans l’entreprise, Runtastic, éditeur d’applications de fitness et sport, et United Heroes, solutions dédiées aux entreprises du groupe Sport Heroes, créateur de la plateforme Running Heroes, ont annoncé un partenariat.

Avec les « Connected Sport Experiences », les deux sociétés souhaitent proposer aux entreprises des solutions pour fédérer leurs salariés autour de projets alliant sport, santé et bien-être.

Concrètement, ce nouveau service propose aux entreprises de fédérer leurs employés au travers de divers challenges sportifs (plus d’une cinquantaine de sports, incluant par exemple marche, course à pied, vélo) qui peuvent ensuite être suivi directement via les applications Runtastic.

Les « Connected Sport Experiences » permettent de répondre à la fois aux besoins des entreprises (RH / Communication interne / RSE) et à ceux des collaborateurs, qui peuvent participer à des expériences sociales et ludiques, tout en améliorant leur bien-être en pratiquant une activité physique.

Les deux sociétés indiquent avoir naturellement choisi de travailler ensemble : « Les applications Runtastic sont utilisées par 25 à 40% des salariés de nos entreprises partenaires » indique Matthieu Chéreau, directeur de United Heroes. Florian Gswchandtner, dirigeant de Runtastic affirme quant à lui : « Les entreprises ont besoin que l’on puisse répondre à leurs besoins spécifiques en apportant une expertise solide et en proposant des services sur-mesure. United Heroes maîtrise cela parfaitement. »

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A partir du 7 octobre, une nouvelle édition de l’European Outdoor Film Tour

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L’affiche française de l’European Outdoor Film Tour

La nouvelle édition de l’European Outdoor Film Tour (EOFT) qui proposera plus de 300 dates à travers 14 pays, débutera, en France, le 7 octobre prochain à Lyon.

Depuis 15 ans, ce festival itinérant propose l’un des meilleurs programmes de films d’aventure en Europe. Son concept a d’ailleurs été repris par Montagnes en Scène, le Banff Moutain Festival World Tour ou l’International Ocean Film Tour.

Au programme de cette édition  : le grimpeur autrichien David Lama en Himalaya, les kayakistes Chris Korbulic, Ben Marr et Pedro Oliva dans un canyon de Papouasie-Nouvelle Guinée ou encore d’une cordée de grimpeurs partie explorer la terre de Baffin.

Sept dates sont prévues en France à Lyon, Grenoble, Annecy, Toulouse, Marseille et Paris.

Consulter le programme complet de l’EOFT sur son site

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14 – 15 sept. : Pep’Sport, les rencontres professionnelles du sport en entreprise

pepsportOrganisées par Be At Work avec le soutien de nombreux acteurs de la filière Sport (FIFAS, Sporsora…) et du monde de l’entreprise (CGPME…), les rencontres Pep’Sport proposeront, à Paris, du 14 au 15 septembre prochains, des conférences, des animations, des rencontres d’affaires et des expositions autour du sport dans l’entreprise.

Partant du double constat que la sédentarité renforce les causes de mortalité, et que l’entreprise est l’un des lieux les plus favorables où en prendre conscience, les rencontres Pep’Sport se sont données pour objectif de proposer un cadre favorable où promouvoir les offres de produits & services dédiées aux entreprises, échanger sur les bonnes pratiques,  découvrir des solutions en rapport avec le développement RSE et prendre conscience des enjeux.

La conviction des organisateurs de l’événement est que le bénéfice est double : d’une part pour la société civile avec une diminution des dépenses de santé, d’autre part pour l’entreprise avec une diminution de l’absentéisme, de certaines maladies professionnelles, voire une amélioration de la productivité.

3000 personnes sont attendues dans le cadre du stade Jean Bouin, dans le XVIème arrondissement à Paris.

Plus d’informations sur le site de Pep’Sport

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Caméra d’action, montre luxe, application… : nouveautés en série chez Garmin

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VIRB Ultra 30 (à gauche), Fénix Chronos (en haut), Forerunner 35 (en bas)

Garmin, société américaine spécialisée dans les systèmes de navigation par GPS, poursuit sa stratégie de diversification avec de nombreuses nouveautés.

C’est tout d’abord la VIRB Ultra 30, une caméra d’action. Depuis deux ans sur ce marché longtemps resté chasse gardée de la marque GoPro, Garmin propose sa première caméra d’action au standard ultra Haute Définition 4K. Ce modèle est également équipé d’un écran LCD tactile, possède des fonctionnalités de commandes vocales et est livré avec un caisson étanche. Garmin n’étant pas spécialiste du GPS pour rien, la caméra est équipée d’un capteur de géo-positionnement par satellite qui lui permet d’enregistrer en temps réel, la position, la vitesse et l’altitude du porteur de la caméra. Données qui pourront ensuite être utilisées comme avec un capteur d’activités ou pour améliorer le montage vidéo avec le logiciel VIRB Edit. La VIRB Ultra 30 est annoncée au prix de 530 €.

Garmin, également connu, pour ses montres de suivi d’activités, propose deux nouveaux modèles dont les orientations sont totalement différentes. Pour les sportifs purs et durs, une déclinaison de son modèle Forerunner, la Forerunner 35 qui, en plus des habituelles fonctions de suivi et d’un capteur GPS pour tracer son itinéraire, adopte la technologie Garmin Elevate qui permet de suivre le rythme cardiaque avec un capteur directement situé au poignet, dans la montre. La Forerunner 35, disponible au troisième trimestre pour environ 200 €, est également une montre connectée capable d’afficher SMS et autres signaux d’appels.

Pour celles et ceux qui souhaitent allier la technologie et le style, la marque inaugure une nouvelle gamme avec le modèle Fénix Chronos. Reprenant l’essentiel des caractéristiques de la gamme Forerunner (suivi d’activités, GPS, mesure du rythme cardiaque au poignet, relai des SMS et signal d’appels), ce modèle adopte un verre saphir anti-rayures, un boitier en titane ou en acier et un bracelet qui, en plus du titane et de l’acier, peut également être proposé en cuir. Son prix varie de 1 000 à 1 300€ selon les versions.

Enfin, surfant sur la mode des montres connectées, Garmin lance Face-It, une application permettant de changer le fond d’écran de sa montre. Disponible sur la plateforme d’applications mobile Connect IQ, l’application peut être téléchargée sur toutes les montres compatibles.

Plus d’informations sur le site de Garmin

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Ternua Group : un nouveau dirigeant à la tête de la filiale française

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Frédéric Seymarc, nouveau « Country Manager France » de la marque espagnole

Ternua Group, plus grande marque outdoor espagnole qui, en début d’année, communiquait sur ses objectifs ambitieux, vient d’annoncer la nomination d’un nouveau dirigeant pour sa filiale française.

Diplômé en 1990 de l’Humberside Business School (UK), Frédéric Seymarc deviendra, à partir du 1er octobre, le nouveau Country Manager France de la marque en remplacement de André-Pierre Bonamy.

Ayant exercé des fonctions chez Décathlon, Quicksilver, W.L Gore & Associés (qui porte les marques Gore-Tex et Windstopper), Montura ou Patagonia, en France et à l’étranger (Australie), il est un excellent connaisseur du marché outdoor. Frédéric Seymarc est diplômé de l’Humberside Business School et de l’IUT Claude Bernard de Lyon. Frédéric Seymarc sur Linkedin

En collaboration avec Michel Gogniat, Directeur commercial Europe/Asie, et Marie Fleuraux, responsable du service clients, il aura pour principales missions l’élaboration d’un nouveau plan marketing ainsi que la supervision des agents commerciaux et la gestion des comptes clés.

Voir le site de Ternua Group